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Notre Dieu guérit

Quiconque lit l’Évangile est frappé du grand nombre de guérisons miraculeuses de Jésus. C’est un fait. Mais ce fait doit-il être compris comme une promesse pour aujourd’hui ?

Bien répondre à cette question est essentiel pour être fidèle à l’enseignement de notre maître, Jésus, au respect de sa personne et de son message.

Nous examinerons tout d’abord de fausses conceptions concernant la guérison miraculeuse, puis nous en décrirons quelques enjeux. Enfin, nous donnerons quelques éléments tout à fait pratiques.

Nous n’oublions pas, au long de ces réflexions, que cela nous concerne directement : es-tu malade ? Lis attentivement.

A. Fausses conceptions

1. Les miracles bibliques ne seraient que légendes

Autrement dit, les guérisons miraculeuses de Jésus ne se seraient pas produites réellement.

Remarquons tout d’abord qu’il y aurait une incohérence à penser que la Bible véhicule le vrai message de Dieu, que Jésus est vraiment le Fils de Dieu, et que cependant ses miracles ne se sont pas produits. Si la Bible est vraie, alors, les miracles de Jésus le sont aussi.

Nous ne trouvons pas plus de raisons dans le domaine des miracles que dans tout autre, pour dire que la Bible dit des choses fausses. On peut, bien sûr, refuser de reconnaître à la Bible son autorité. Ce serait une grande et dramatique erreur, bien au-delà de notre sujet. Mais de toutes façons, il ne peut pas y avoir de vraie Bible qui raconte de faux miracles. Il n’y pas de Jésus capable de créer et de sauver l’humanité, et incapable de faire des miracles de guérison.

Ce Jésus qui veut donner du sens à notre vie et nous pardonner nos péchés, c’est ce même Jésus qui accomplissait de merveilleuses guérisons : il n’y a pas de demi-Jésus.

2. Les miracles de guérison ne concerneraient que les temps bibliques

Les guérisons miraculeuses de Jésus, pour les tenants de cette position, ne sont intervenues qu’en appui de la nouvelle ère qu’il ouvrait. Elles n’auraient pas vocation à se reproduire dans tous les temps de l’Église.

Nous ne nions pas que les guérisons avaient une valeur de signe de la puissance de Dieu venue vers les hommes, que des foules nombreuses venaient à cause des guérisons, et que celles-ci ont grandement contribué, dès le début, à crédibiliser le ministère et le message de Jésus. Mais les guérisons étaient avant tout une manifestation de sa compassion. Jésus était « ému de compassion » dès qu’il voyait quelqu’un souffrir. Et sa compassion le poussait à des actes d’amour et de puissance pour leur guérison.

Jésus aurait-il changé ? Ne serait-il plus, maintenant comme alors, ému de compassion devant notre souffrance ?

3. Croire en la guérison divine serait s’opposer à la médecine

On pense parfois que les chrétiens qui croient aux miracles renoncent aux bienfaits de la médecine.

C’est vraiment nous faire un mauvais procès d’intentions. Il y a, au milieu des chrétiens évangéliques, de nombreux médecins, et une proportion de gens engagés dans le domaine médical certainement bien supérieure au pourcentage moyen de la France.

Nous croyons que si l’homme a une telle intelligence, s’il a pu développer un tel savoir-faire dans bien des domaines, notamment dans le domaine de la médecine, c’est que Dieu les lui a donnés. Ce serait donc en quelque sorte mépriser ce don que de refuser le recours à la médecine. Il y aurait là plus certainement une démarche d’orgueil spirituel qu’une démarche de vraie foi. Nous n’opposons pas guérison miraculeuse et guérison naturelle ou guérison par la médecine. Nous ne les opposons pas, nous les distinguons, et rendons gloire à Dieu pour chacune d’elles.

Le chrétien a un corps de chair soumis aux lois de la nature. Il a d’ailleurs une grande part de responsabilité pour maintenir son corps en santé.

4. La guérison surnaturelle n’est pas l’apanage des chrétiens

Certains sont prêts à accepter la réalité surnaturelle des choses. Ils admettent qu’il y a des choses inexpliquées, qu’ils appellent « miracles ». Oui, il y a des miracles, mais nous chrétiens, nous appelons miracle l’intervention particulière, volontaire, précise de notre Dieu, au-delà des lois de la nature.

L’homme ne connaît pas les choses surnaturelles, ou les connaît mal. Certains, qui ne connaissent pas le vrai Dieu, utilisent toutes sortes de moyens ésotériques voire magiques pour atteindre une guérison surnaturelle, attirer sur ceux qui souffrent quelque chose de ces puissances surnaturelles qui nous dépassent. Certains disent d’ailleurs mettre en oeuvre une sorte de don hérité ou transmis par leurs ancêtres, pour être les intermédiaires (les médiums) de ces puissances.

Attention : danger ! Il faut ici une mise en garde très importante.

Toute guérison miraculeuse n’est forcément pas divine, et la Bible met en garde contre toute démarche qui veut mettre en jeu les puissances surnaturelles sans suivre le chemin sûr de la repentance, de la foi, de la vie chrétienne.

Les miracles que le Seigneur opère en réponse à une vraie foi ne sont suivis d’aucune dépendance ou lien spirituel, comme cela est si souvent le cas quand on suit d’autres voies.

5. Tout cela, ce serait de l’autosuggestion

La Bible affirme le lien important entre l’état de notre cœur et l’état de notre corps.

Proverbes 17/22 : « Un coeur joyeux est un bon remède, mais un esprit abattu dessèche les os. »

Tous savent bien que ce qu’on appelle généralement « un bon moral » aide celui qui lutte contre la maladie.

Pour le chrétien, cela va plus loin. Il est tout à fait exact que, sauvé par grâce, il ne vit plus dans les menaces, la pratique et les conséquences du péché. Son esprit, ses pensées, sa vie son purifiés et il s’en trouve très positivement béni dans sa santé.

Nous pensons donc que la vie chrétienne normale protège efficacement de bien des maux.

Cela est vrai, mais la guérison divine, dans sa dimension miraculeuse, va plus loin encore : nous croyons que dans certains cas, le plan de Dieu en vue de la guérison passe par un authentique miracle. Dieu, agit au-delà des lois naturelles, physiques ou même psychologiques, en vue du rétablissement d’un processus biologique dégradé, ou même en vue de la re-création d’un organe endommagé ou détruit.

L’autosuggestion n’y suffit pas. Il faut une intervention du créateur, précisément parce que cela va au-delà des lois créées.

B. Enjeux

La guérison divine miraculeuse est le terrain de bien des enjeux. Sur ce terrain se sont parfois développés des erreurs et des excès. Certains au contraire se sont repliés dans une incrédulité qui n’honore pas Dieu. Il nous faut saisir toute la dimension du message biblique : une vérité partielle, affirmée brutalement et sans discernement, devient vite une erreur.

Il est bien, en toutes choses, d’avoir une vision équilibrée, et particulièrement en matière de guérison miraculeuse. Nous sommes en effet confrontés : – à des témoignages négatifs : telle personne qui n’a pas été guérie alors que l’Église avait prié ; – à des témoignages positifs : nous avons tous entendu des témoignages de guérison étonnants (voir notamment sur ce site la rubrique « ce qu’ils ont vécu »). Le témoignage positif est encourageant, mais la doctrine sur la guérison doit être bâtie non sur les convictions relatives à cette expérience particulière ou à ses circonstances, mais sur la Parole de Dieu.

Rappelons les points de repères suivants comme des pistes pour encourager notre foi.

1. La maladie est une conséquence du péché originiel

Genèse 2/17 : « Car le jour où tu en mangeras, tu mourras. »

Le péché, c’est la désobéissance à Dieu. Celle d’Adam et Eve, d’abord, et puis la nôtre, nous ne pouvons le nier.

L’une des conséquences majeures du péché qui s’est introduit dans l’humanité, c’est la mort inexorable de tous les hommes. L’homme n’était pas destiné à mourir, mais à cause du péché, il est mort et la mort se manifeste par une dégradation constante et généralisée associée au péché.

C’est ainsi que la maladie, ce fléau terrible de l’humanité, est l’une des conséquences majeures du péché originiel. Attention ! Nous savons bien, et nous disons avec force que la maladie n’est pas toujours, et même sans doute assez rarement, la conséquence directe, le jugement d’un péché particulier de celui qui est malade. La maladie de chacun n’est que très rarement un châtiment.

Cependant, les relations entre le péché et la maladie sont nombreuses et profondes, universelles.

Ce rapport entre le péché et la maladie nous permet d’ailleurs, positivement d’éclairer les promesses précises concernant la santé et la guérison comme faisant partie du salut.

Psaumes 103/3 : « C’est lui qui pardonne toutes tes iniquités, Qui guérit toutes tes maladies . »

Marc 5/34 : « Ma fille, ta foi t’a sauvée/guérie. »

Il est bien connu que le mot traduit par « sauver » dans la Bible contient souvent aussi le sens de « guérir », c’est-à-dire sauver de la maladie.

Être sauvé, c’est notamment être délivré du péché, de sa présence, de sa condamnation en nous, de toutes ses conséquences. La guérison fait partie de ces choses.

2. Dieu veut guérir

3 Jean chap.2 : « Bien aimé, je souhaite que tu prospères à tous égards, et sois en bonne santé, comme prospère l’état de ton âme. »

Psaumes 103/2-3 : « C’est lui qui pardonne toutes tes iniquités, qui guérit toutes tes maladies. »

Il peut y avoir des temps d’épreuve, des situations particulières nécessitant une action de Dieu et une réponse de l’homme sur un autre plan que la guérison elle-même, mais la pensée de Dieu est que nous soyons en bonne santé. L’un des noms de Dieu n’est-il pas Yaweh-Rapha : l’Éternel qui te guérit ? (Ex 15/26).

Il n’est donc pas dans le plan général de Dieu que les hommes soient et restent malades.

3. Toute guérison est un don de Dieu

Nous appelons « grâce commune », la bénédiction que Dieu accorde d’une manière générale à toute l’humanité et à chacun de ses membres. C’est un effet de la grâce commune que dans de nombreux cas les malades retrouvent la santé (en fait, dans la grande majorité des cas !). Il est tout à fait surprenant qu’un os se reconstitue « naturellement » après une fracture, que les microbes qui nous assaillent sont détruits par le système immunitaire, etc.

La grâce commune a aussi permis le développement de la médecine.

Il n’y a, nous l’avons déjà dit, pas d’opposition entre les divers types de guérison, mais nous reconnaissons au contraire que toutes viennent de Dieu, sont données par Dieu, et nous lui en rendons grâces.

Soyons-en convaicus : toute guérison a son origine en Dieu. Toutefois, la Bible fait une place importante à la guérison directe, miraculeuse, à laquelle l’expression « guérison divine » est généralement réservée.

4. Dieu agit surnaturellement

Il ne faut pas limiter notre conception de la guérison aux moyens naturels, même si nous y reconnaissons la main bénissante de Dieu.

Notre Dieu est aussi le Dieu des miracles. Croire en un Dieu seulement limité aux règles naturelles qu’il a lui-même créées, c’est lui refuser d’être souverain. Hors, il l’est. Croyons-le.

Ce n’est pas croire vraiment en Dieu que de penser qu’il ne peut faire de miracles. Ce n’est pas l’honorer que de penser qu’il peut en faire, mais si rarement que cela ne concerne pas vraiment notre cas et nos souffrances.

5. La maladie peut avoir diverses causes

Ne soyons pas simplistes dans notre approche de la maladie et de la guérison.

Il y a toutes sortes de causes très diverses : aucune n’exclut la grâce de Dieu et sa volonté de bénir, mais l’expérience vécue est dans chaque cas très différente. La compassion dont nous voulons être animés doit comprendre cela. Citons, sans détailler ni rechercher l’exhaustivité :

– ceux qui sont malades à cause des excès de leur propre vie (abus d’alcool, excès de table, dérèglements de toutes sortes, etc.)

… mais Dieu donne une nouvelle chance à celui qui se repent ;

– ceux qui sont malades par hérédité

… mais Dieu a brisé le poids et la malédiction de l’hérédité pour celui qui devient vraiment chrétien (Ex 34/6 ; Gal 3/13) ;

– ceux qui sont malades à cause de l’âge qui avance et de l’usure physique du corps

… mais Dieu est celui qui rassasie de bien notre vieillesse, et nous fait rajeunir comme l’aigle (Ps 103/5) ;

– ceux qui sont malades à cause de blessures de leur âme, ou par effet d’un stress excessif

… mais notre responsabilité de chrétien est d’entrer dans le repos de la foi qu’il promet et donne (Jn 15/27 ; Hé 4/9) ;

– ceux qui sont malades parce que Dieu veut leur parler et les fortifier en traversant un temps d’épreuve

… pensons au cas extrême de Job, et de l’issue glorieuse que Dieu donna à sa dramatique expérience ;

– les malades qui sont dominés directement par Satan

… pensons à cette pauvre femme que satan tenait courbée depuis dix-huit ans (Luc 13/11), et que Jésus a délivrée par une parole avec imposition des mains.

6. La croix est le fondement

Nous avons de l’assurance en matière de guérison à cause du sacrifice de Jésus. Parce qu’il est mort à la croix, toutes les causes que nous avons citées ne peuvent suffire à nous maintenir malades.

1 Pierre 2/24 :  » …lui par les meurtrissures duquel vous avez été guéris. »

Mt 8/17  : Il a pris nos infirmités, il s’est chargé de nos maladies.

Notre Seigneur a souffert aussi pour que nous puissions être rétablis dans notre santé physique, comme nous le sommes dans notre être intérieur. Il a pris nos péchés, en a payé le prix à la croix. La maladie, en tant que conséquence du péché, a donc également été vaincue à cette même croix. Les puissances du mal y ont été dépouillées.

Il est vrai qu’un jour nous devrons mourir, et ce jour là, la puissance de Dieu, déjà révélée, déjà à l’œuvre ici-bas aura son plein épanouissement en nous.

C. Aspects pratiques

Divers éléments sont à considérer pour voir pratiquement la guérison se développer au milieu de nous :

1. Partager la compassion de Jésus

En présence de malades, quand nous les aidons, prions pour eux, les accompagnons, ne soyons jamais animés du seul désir de voir le miracle de Dieu, dans un esprit seulement avide de surnaturel.

Oui Dieu a compassion d’eux, et c’est pour cela qu’il veut guérir. Soyons pénétrés de la même compassion.

2. La prière au nom de Jésus

Jésus compatissait. Mais il apportait aussi la prière et la parole puissante qui donne la guérison. Nous devons poursuivre dans cette voie. Nous ne sommes pas Jésus, mais il nous a mandatés, nous, chrétiens. Alors nous prions en son nom, nous référant à sa personne qui agit pour guérir.

Jean 14:12 : « En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi fera aussi les œuvres que je fais, et il en fera de plus grandes, parce que je m’en vais au Père. »

3. L’imposition des mains

Jésus nous a commandé de poursuivre son œuvre en imposant les mains.

Marc 16/17-18 : « Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : en mon nom, ils chasseront les démons ; ils parleront de nouvelles langues ; ils saisiront des serpents ; s’ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal ; ils imposeront les mains aux malades, et les malades, seront guéris. »

Nous n’imposons pas les mains dans la pensée de transmettre quelque fluide magique, mais comme un geste fraternel, un geste d’obéissance à sa Parole, un geste qui manifeste que nous agissons au nom de Jésus.

4. Le rôle de la foi

Marc 10/51-53 :« Jésus, prenant la parole, lui dit : Que veux-tu que je te fasse ? Maître, lui répondit l’aveugle, que je recouvre la vue. Et Jésus lui dit : Va, ta foi t’a sauvé. Aussitôt il recouvra la vue, et suivit Jésus dans le chemin. »

Avoir foi dans la Parole de Dieu, et dans la personne de Jésus : clef majeure pour recevoir quelle que grâce que ce soit. Il en est bien sûr ainsi de la guérison.

Nous ne disons pas à celui qui n’est pas encore guéri : tu as manqué de foi, comme un reproche qui nous dégagerait de notre responsabilité et de notre compassion pour l’aider. Nous prenons conscience que nous devons, dans la puissance de Dieu, avoir nous-mêmes la foi qui sauve et qui guérit, afin d’être en mesure de la communiquer.

5. Les dons de guérisons

1 Corinthiens 12/9 :  » … à un autre, le don des guérisons … »

Dieu a donné à son Église des dons surnaturels, des dons spirituels. Nous prions de tout notre cœur, au non de Jésus pour la guérison des malades, nous proclamons une parole de victoire et de guérison.

Dans cette prière, dans cette parole, dans les conséquences souvent miraculeuses au bénéfice de ceux qui croient, nous voyons s’exercer l’un de ces dons extraordinaires : le don des guérisons. Cela n’appartient pas à une personne pour en faire usage, voir commerce, à son avantage. Cela est confié à une personne, puis à une autre, dans l’Église, afin que la puissance de Dieu se manifeste.

6. En dernière analyse, la grâce

Jaques 1/17 :  » Toute grâce excellente et tout don parfait descendent d’en haut, du Père des lumières… »

Dieu est et reste souverain. Il donne. Il donne parfaitement, il n’y est pas contraint, ce n’est pas automatique. Ce que Dieu donne en toutes choses à chacun, et la guérison ne fait pas exception, est un don de pure grâce.

Il est bien d’avoir survolé tous ces aspects pratiques qui nous encouragent à recevoir. Et il donnera certainement ce qui est le meilleur pour nous. Ce qui importe, ce n’est pas notre aptitude à analyser les choses spirituelles qui, au fond, nous dépasseront toujours, c’est d’être en position de recevoir sa grâce souveraine.

Celui qui est guéri est guéri par pure grâce. Si nous devons garder une « écharde » (cf. 2Co 12/7-9), c’est-à-dire une limitation physique, voire une maladie, le Seigneur en connaît la raison, et puis, il nous faut mourir un jour…

Mais la grâce de Dieu, nous le croyons, c’est de nous donner la guérison.

D’ailleurs, au ciel, il n’y aura plus de maladie ni de mort : la victoire totale du Seigneur.

D. Conclusions

Expliquer ou même seulement éclairer en quelques lignes un sujet qui touche si concrètement à l’expérience vitale est chose difficile.

Notre but dans cette étude, c’est de montrer que Dieu est grand, puissant, compatissant. Il veut se glorifier aux travers de notre guérison et il nous aime si profondément que sa compassion est émue quand nous souffrons.

Pas d’affirmation simpliste, pas de promesse de guérisseur ou de charlatan, mais un encouragement mutuel à croire concrètement au Dieu qui a tout donné en Jésus et qui peut, aujourd’hui comme toujours, bénir et délivrer ses enfants qui souffrent.

Message du pasteur D. Taillifet

Referencement gratuit Google